20.06.2007

Législatives. Les couleurs politiques des circonscriptions bretonnes

Retrouvez les couleurs politique des circonscriptions de votre département. Un bloc en haut à gauche du blog a été mis en place pour y accéder facilement

Les couleurs des circonscriptions des Côtes-d'Armor (PDF - 243 Ko) Télécharger le fichier

Les couleurs des circonscriptions du Finistère (PDF - 184 Ko) Télécharger le fichier

Les couleurs des circonscriptions du Morbihan (PDF - 185Ko) Télécharger le fichier

19.06.2007

Portrait de député. Marcel Rogemont (PS dissident) à Rennes-Montfort

Marcel Rogemont, 59 ans, élu député de la 3ème circonscription d’Ille-et-Vilaine (Rennes-Montfort), a déjà été député socialiste de cette circonscription de 1997 à 2002. Ancien adjoint au maire de Rennes, conseiller général depuis 1998, réélu en 2004, il a refusé de s’effacer devant la candidature d’une femme, Laurence Duffaud, imposée par les instances nationales du PS. Il a été exclu du parti avant le 1er  tour. Né le 3 janvier 1948 et père de trois enfants, il est cadre d’une entreprise de transport.

Portrait de député. Jean-René Marsac (PS) à Redon

Jean-René Marsac, 53 ans, élu député de la 4ème  circonscription d’Ille-et-Vilaine (Redon-Bruz), tenue par l’UMP Alain Madelin, qui ne se représentait pas, est conseiller régional et chef de l’opposition municipale à Redon. Élu à la région Bretagne depuis 1998, il a été adjoint au maire de Redon en 1983, et premier adjoint de 1989 à 1995. Né le 21 avril 1954, Jean-René Marsac, après des études d’histoire, a été directeur d’un centre de formation à vocation sociale.

Jean-Jacques Urvoas. Le parcours d’un homme réservé

Fils de militaire de centre droit, Jean-Jacques Urvoas a gardé de son père une certaine réserve par rapport aux autres et aux événements. Portrait d’un député socialiste, secrétaire départemental de son mouvement, qui a fait un véritable carton à Quimper ville avec 57% des voix. Ouvrant un boulevard à la gauche pour les municipales.

 

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18.06.2007

Brest centre. Adam réélue

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Députée sortante, la socialiste Patricia Adam conserve son siège. Dans cette circonscription où le taux de participation a été inférieur à 60 %, elle l’a emporté haut la main avec 55,51 % des voix sur son adversaire UMP Jean-Yves Le Borgne, auteur d’un bon premier tour, mais qui réalise près de trois points de moins que la candidate de droite Claudine Péron aux législatives de 2002. Le candidat du MoDem, Yves Pagès, s’était désisté en sa faveur, mais visiblement cet appel n’a pas été, loin s’en faut, suivi d’effets. Âgée de 54 ans, Patricia Adam peut se targuer d’avoir, jusqu’ici, effectué un parcours politique sans faute. Élue en 1989 au conseil municipal de Brest, où elle était adjointe au tourisme et aux relations internationales, elle est ensuite devenue maire adjointe de Saint-Marc en 1995. Élue conseillère générale en 1998, elle a été réélue à l’assemblée départementale en 2004. Elle y préside la commission de l’action sociale. Présidente de l’association Nautisme en Finistère, Patricia Adam siège depuis 2002 au Palais Bourbon.
Patricia Adam (PS) : 55,51 %. Jean-Yves Le Borgne (UMP) : 44,49 %.

Quimper. Urvoas élu

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Urvoas a repris, hier, la circonscription de Quimper-Fouesnant-Briec ancrée à droite depuis quatorze ans. Le candidat PS l’a emporté sur la députée UMP sortante Marcelle Ramonet à l’issue d’un imprévisible scénario électoral. Au vu des résultats du premier tour, à participation égale - ce qui fut le cas : + 0,7 % d’un tour à l’autre -, le challenger pouvait espérer un maximum d’environ 46 % des suffrages. Il a remporté le second tour avec 52,13 % des suffrages exprimés et 2.417 voix de plus que la candidate de droite Marcelle Ramonet, donnée favorite dans le courant de la semaine après le ralliement de la candidate du MoDem Isabelle Le Bal (9,8 % au premier tour).
C’est très nettement à Quimper que Jean-Jacques Urvoas a fait la différence. Les électeurs lui ont accordé 56,69 % des suffrages. Il a raflé les trois cantons quimpérois, alors que sa rivale UMP a conservé les cantons fouesnantais (55,9 %) et briécois (54,4 %). Les Quimpérois ont assez nettement voté à gauche à tous les scrutins survenus depuis les municipales 2001 gagnées par la droite. On voit mal comment une gauche unie pourrait y rater le coche de 2008.
Jean-Jacques Urvoas (PS) : 52,13 % .

Législatives. Tous les résultats bretons par circonscription


13.06.2007

Brest-Ville : Patricia Adam (PS) décline l'invitation à débatte de Jean-Yves Le Borgne (UMP)

Patricia Adam, candidate PS sur Brest-Ville, a décliné, hier, l'invitation de son adversaire UMP, Jean-Yves Le Borgne, à débattre publiquement. « C'était à la presse de l'organiser et bien en amont. Maintenant, c'est trop tard et il l'a proposé en sachant pertinemment que c'était irréalisable. Je m'étonne d'ailleurs qu'il ait lancé son invitation par le biais des journaux. Je viens de le croiser (hier matin, NDLR) sur le marché de Saint-Marc ; il ne m'en a pas parlé », explique Patricia Adam. Et la candidate à sa propre succession d'ajouter : « La campagne a donné plusieurs occasions de confronter nos idées en public. Notamment, lors des débats organisés par « Rien sans elles » et l'université européenne de la Paix. Je n'y ai vu ni M. Le Borgne, ni Mme Lamour (son suppléant François Le Verge y était). Pourquoi, d'un seul coup, mon adversaire se prend l'envie d'un débat ? ». À toutes fins utiles, Patricia Adam signale qu'elle « sera présente, aujourd'hui, à un débat sur la santé. On verra bien si lui y sera ».

Abstention : à qui profite la pêche à Brest-Rural ?

Comme un peu partout en France, l'abstention a été forte dans la troisième circonscription. « 35,4 % d'électeurs ont préféré aller à la pêche », a précisé, avec humour, Frédérick Colas, le présentateur de France Bleu Breiz Izel. Alors à qui a profité la pêche ? Marguerite Lamour se jette la première à l'eau : « Il est de tradition de se déplacer aux urnes dans la zone rurale. Peut-être qu'en ville, l'impression que les jeux étaient faits s'est révélée plus forte ». En clair, l'électorat de droite s'est mobilisé quand celui de gauche ne s'est toujours pas remis de sa gueule de bois post-élection de Nicolas Sarkozy. Pour François Cuillandre, il n'y a pas à tortiller, il doit remotiver ses troupes. Ce qui passe par une mise en garde : « L'UMP a fait 45 % au premier tour. Le risque, c'est d'obtenir 90 % de députés UMP à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas sain pour la démocratie. Même pour la majorité, cela n'a jamais été bon d'être hégémonique ». Marguerite Lamour, elle, n'a cure du passé et ne voit pas d'inconvénient à obtenir une majorité écrasante : « D'ailleurs, si Ségolène Royal avait été élue, François Cuillandre aurait certainement demandé une vague forte pour la soutenir. C'est ainsi ».

Brest-Rural : petite bataille navale Lamour-Cuillandre

Sujet sensible dans un secteur économique naval qui localement navigue à vue, la filière de déconstruction des navires en fin de vie a donné lieu à quelques échanges de tirs assez ajustés.

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