18.06.2007

Législatives. Oget (PS) réélue Guingamp

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En 2002, elle avait été élue députée avec 55,82 % des voix. Hier, Marie-Renée Oget (PS) a obtenu 63,22 % des voix dans la 4 e circonscription. Elle conserve son siège de députée. Marie-Elisabeth Bague (UMP) n’empoche que 36,78 % des voix. La droite recule. La gauche fait par contre mieux qu’en 2002 et améliore son score de 7,4 %. Depuis le 10 juin dernier, la défaite de la droite paraissait inéluctable. Au soir du premier tour, la gauche pesait un peu plus de 57 %. Hier soir, la victoire du PS a été bien au-delà de ce chiffre. Entre les deux tours, la droite n’a pas réussi à renverser la vapeur. La droite devait récupérer toutes les voix de l’UDF (10,22 %) pour espérer un miracle, qui ne s’est pas produit. Le PS s’est imposé dans les trois communes ayant mis en tête l’UDF au soir du premier tour. Les voix espérées de l’UDF ne sont jamais venues. Les votants ont été un brin plus nombreux : 53.971 contre 53.200 au premier tour. L’UMP n’a pas apparemment bénéficié du réveil des abstentionnistes. En 2002, Jean-Pierre Le Goux (UMP) perdait la bataille électorale avec 44,18 % des voix. La droite recule aujourd’hui de 7,4 %. Une cuisante défaite qui va au-delà de ce que l’on pouvait attendre.
Marie-Renée Oget (PS) : 63,22 % . Marie-Elisabeth Bague (UMP) : 36,78 %.

12.06.2007

Guingamp. Le bastion de la gauche imprenable ?

Dimanche, les électeurs auront le choix entre deux bulletins féminins, ceux de Marie-Renée Oget (PS) et de Marie-Elisabeth Bague (UMP). La candidate socialiste aborde ce deuxième tour avec un matelas de voix confortable. Elle est arrivée en tête de la 4 e circonscription, avec 32,61 % des suffrages, mieux qu'en 2002 (26,21 %). Hier, elle a obtenu le soutien du PC (12,48 %), du Parti radical de gauche (2,25 %) et de l'alliance UDB-Verts (4,93 %). Elle pourra également compter, logiquement, sur les voix empochées par les autres formations de gauche. Au total, dimanche soir, la gauche pesait 57,41 % dans les urnes. Marie-Elisabeth Bague part avec un capital de voix moins confortable (26,16 %). Pour rattraper Marie-Renée Oget, elle devra récupérer les 10,22 % des voix de Marie-Françoise Droniou (UDF-MoDem), ratisser large à droite et capter parmi les abstentionnistes. Cette gymnastique électorale sera-t-elle suffisante ? La partie s'annonce difficile. Hier soir, l'équation s'est compliquée. Marie-Françoise Droniou a annoncé qu'elle ne donnait aucune consigne de vote à ses électeurs. Ce premier tour des élections législatives a montré que la 4 e circonscription est bien ancrée à gauche, tout en confirmant une certaine bipolarisation du paysage politique, au détriment des autres formations. Mais dimanche, le duel droite-gauche ne devrait pas réserver de réelle surprise. Marie-Renée Oget devrait rester dans son siège de députée.

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Côtes-d'Armor. 4-1, 3-2... ou 2-3 ?

C'est par un score de 4 à 1 que la gauche avait emporté les législatives 2002. En s'imposant à Lamballe-Loudéac, Marc Le Fur avait sauvé l'honneur à droite, qui se remettait difficilement du cuisant 5-0 encaissé en 1997. Qu'en sera-t-il cette année ? Au jeu des pronostics, à l'issue de la première mi-temps, toutes les hypothèses sont encore permises. Si Guingamp et Saint-Brieuc offrent deux belles occasions à la gauche, Marc Le Fur, sur l'aile droite, a pris une bonne option pour réduire la marque à 2-1 ! La fin de la rencontre se jouera donc au centre ! Car c'est bien le MoDem qui jouera les arbitres à Dinan et à Lannion. Ceux qui ont raté le début de la partie (ils sont plus de 33 %), joueront aussi un rôle important dans le match. Alors 4-1 ou 3-2 pour la gauche, ou 2-3 pour la droite ?

11.06.2007

Le premier tour à Guingamp

Marie-Renée Oget, députée sortante (PS), devance la candidate de l'UMP, Marie-Elisabeth Bague (26,16 %), alors que le PC perd encore des voix : 12,48 % au lieu de 15,83 % en 2002. Pour le PS, c'est mieux qu'en 2002 : de 26,21 %, on passe à 32,61 %. Autres surprises de ce scrutin, la baisse du FN, la montée de la LCR et le bon choix de l'UDB de se rallier aux Verts. Quant au PS, il a gagné s ur le centre droit. L'UDF n'atteint ainsi que 10,22 %.

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10.06.2007

4ème circonscription des Côtes-d'Armor : Guingamp

La circonscription de Guingamp regroupe les cantons de Bégard, Belle-Isle-en-Terre, Bourbriac, Callac, Gouarec, Guingamp, Lanvollon, Maël-Carhaix, Plestin-les-Grèves, Plouagat, Plouaret, Rostrenen, Saint-Nicolas-du-Pélem.

07.06.2007

MPF, CPNT à Guingamp : « Candidats, y es-tu ? »

Dresser le portrait de Margaret Studler (Mouvement pour la France, MPF) ou de Carole Le Forestier (Chasse, pêche, nature et tradition, CPNT), afin de présenter tous les candidats de la circonscription, sans exception, relève de l'impossible. Des fantômes ?


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05.06.2007

Des candidats à tous les étals à Guingamp

Entre l'andouille fumée à l'ancienne, le fromage bio, et les roses de saison, ça sentait bon la campagne, le 1er juin, place du Vally. Tous les candidats aux législatives - ou presque - y ont fait leur marché. Dans leur cabas, des tracts à la pelle. À la bouche, le petit mot de circonstance, que l'on adresse tantôt bienveillant au chaland électeur, tantôt plus taquin au petit concurrent que l'on croise...


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M.-R. Oget (PS) à Guingamp : « Je veux poursuivre sur ma lancée »

Députée sortante, Marie-Renée Oget entend bien l'imiter et maintenir haut la couleur rose. À la rupture, la maire de Treffrin préfère la continuité. Elle veut poursuivre ce qu'elle a engagé.

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Yves Thoraval (LO) à Guingamp : « Communiste avant tout »

Yves Thoraval est le candidat de Lutte Ouvrière. En 2002, aux élections législatives, il était déjà le candidat de ce parti à Guingamp. Communiste dans l'âme, Yves Thoraval sait bien qu'il ne sera pas élu. Une perspective qui n'entame pas sa motivation.

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01.06.2007

Gérard Lahellec (PC) à Guingamp : « Sortir la gauche de son marasme »

Candidat du « rassemblement pour une union nouvelle de la gauche », soutenu par le Parti communiste, Gérard Lahellec, 53 ans, vice-président de la Région chargé des infrastructures et des transports, nourrit « un secret espoir » : être présent au second tour, battre la droite et « déplacer le centre de gravité de la gauche vers la gauche ».

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