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08.06.2007

Vannes : Emmanuel Descamps la France en action

Baptême du feu pour la France en action et pour son représentant dans le pays de Vannes, Emmanuel Descamps.


Créée en 2004, à l'occasion des Européennes par Jean-Marc Governatori, la France en action attaque ses premières législatives. Ce parti se présente comme «un mouvement politique dont les piliers sont une écologie active, une santé axée sur la prévention, une nouvelle éducation pour la jeunesse et une économie respectueuse ». Emmanuel Descamps cherchait à s'engager. «J'ai toujours rempli mon devoir électoral, y compris pour des scrutins qui semblaient plus mineurs comme le référendum sur la Nouvelle-Calédonie. » Le candidat est sensible aux questions écologiques mais l'écologie telle qu'elle s'exprime dans le débat politique ne lui convient pas. « Elle doit dépasser le clivage gauche-droite », dit-il. C'est un ami qui lui a ouvert la voie. «Il m'a donné le livre de Jean-Marc Governatori, quelqu'un d'extraordinaire, un créateur d'entreprises qui connaît les problèmes d'emploi. Pas un rêveur. » Les propositions de la France en action ont convaincu Emmanuel Descamps : une « société plus juste », « éduquer en privilégiant le savoir-être », coopérer avec les pays pauvres, une agriculture 100 % biologique, la « désacralisation de la croissance », une médecine comprenant notamment la liberté vaccinale, l'arrêt de l'expérimentation animale.

De l'idéal pas d'utopie
« La France en action n'est pas un parti écologiste. C'est un mouvement de la société civile », dit le candidat, âgé de 40 ans, dont l'adhésion date du mois de janvier. Emmanuel Descamps est un « novice en politique ». La France en action correspond aussi à son profil de carrière. A Vannes depuis 1992 et habitant actuellement Plumergat, il est devenu « praticien de santé », hors cadre réglementé, dans le domaine des médecines alternatives après avoir expérimenté lui-même ce domaine. « J'avais de gros problèmes de santé. » « Dans ce qu'on propose, il y a de l'idéal, pas de l'utopie », dit-il.

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